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Des groupes s’unissent pour financer une recherche prometteuse sur l’OPG

La Force est fière de vous annoncer qu’elle participe au financement d’un projet de recherche très prometteur portant sur l’ostéoprotégérine.

Invité à Boston par les spécialistes de la Duchenne Alliance (regroupement international de 40 fondations), le professeur Jérôme Frenette du département de réadaptation de l’université Laval a récemment présenté les travaux des plus prometteurs qu’il mène avec son équipe du Centre Hospitalier Universitaire de Québec sur l’ostéoprotégérine (OPG).

La Fondation La Force s’est jointe à quatre autres fondations, y compris Ryan’s Quest (USA), Michael’s Cause (USA), Pietro’s Fight (USA), et Save Our Sons (AUS) pour aider à cofinancer la phase de démarrage de ce projet de développement de médicament. Ensemble, nos fondations travaillent à identifier et soutenir les projets de recherche biomédicale les plus prometteurs à travers le monde.

L’ostéoprotégérine, c’est quoi au juste ?

L’OPG est une protéine bien connue pour son rôle protecteur contre l’ostéoporose, d’où son nom, l’ostéoprotégérine.

L’équipe de la Faculté de médecine de l’université Laval à Québec vient de démontrer que cette protéine pourrait constituer une nouvelle avenue de traitement pour la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD).

On avait par le passé observé l’existence d’un lien entre le métabolisme des os et celui des muscles. À titre d’exemple, l’atrophie des muscles et la résorption des os surviennent en synchronie chez les astronautes, les personnes alitées ou encore atteintes de dystrophie musculaire de Duchenne. Nul doute que les contractions musculaires sont importantes pour maintenir la qualité des os, mais ces nouveaux résultats laissent croire que ces deux tissus physiquement voisins pourraient bien être contrôlés en partie par l’OPG.

Ainsi, l’équipe de l’Université Laval a pu démontrer que des injections quotidiennes d’OPG sur une période de dix jours ont eu un effet des plus bénéfiques augmentant la force de contractions de 60 à 230% et réduisant significativement les dommages structuraux et inflammatoires chez les souris dystrophiques. Des résultats d’autant plus encourageants qu’ils font poindre de réels espoirs pour la dystrophie musculaire de Duchenne.

« Si nous obtenons la collaboration d’une compagnie pharmaceutique, nous pourrions passer rapidement à des études cliniques sur des patients atteints de maladies musculaires. »

Dr Jérôme Frenette

La science, c’est l’espoir !

Nous croyons fermement à la Fondation La Force que l’espoir réside d’abord dans la science et les nouveaux traitements en développement.

L’ensemble des dons amassés amène les enfants atteints de dystrophie musculaire de Duchenne toujours plus près de la guérison.

Le professeur Frenette et son équipe ont su faire la démonstration de la validité de leurs hypothèses et des parcours porteurs d’avenir qu’ils entendent prendre à très court terme. C’est pourquoi nous sommes plus que fiers de soutenir ce projet de recherche. De plus, le fait que le projet de recherche soit basé au Québec est un élément de fierté additionnel.

Ainsi, pour une première contribution à ce projet, La Force a remis un chèque de 5 000 $ à l’université de Laval et a attitré son don au projet de L’OPG.

Voir l’article complet de la revue Le Fil ici.

The Business Journals ici

Yahoo! Finance ici

La force est également très fière de faire partie du financement de ce projet avec quatre autres fondations. Un soutien financier supplémentaire est nécessaire pour amener le projet à terme; nous invitons les fondations et les individus à communiquer avec La Force s’ils aimeraient faire un don pour soutenir directement ce projet.

Encore une fois… L’union fait La Force.

RYAN’S QUEST   SAVE OUR SONS   MICHAEL’S CAUSE   PIETRO’S FIGHT

DUCHENNE ALLIANCE